lundi, 02 juillet 2007
DAY 57 : Radio days (1770)
Le Grand Vizir va passer une mauvaise nuit. Comme les lycéens qui vont aux épreuves de rattrapages du baccalauréat, notre très cher Gai Luron va devoir passer un oral, un grand oral. Et oui, il ne suffit pas d’être l’élu de Mister President ni d’en être la fréquence radio officielle pour que le 1er ministre puisse continuer tranquille son petit bonhomme de chemin.
Peu importe que Gai Luron soit un petit pion dans le grand Monopoly de Mister President ; peu importe que nos petites règles constitutionnelles soient mises ouvertement de côté ; peu importe que Mister President, l’arbitre en chef ait décidé de s’emparer du ballon pour marquer des buts.
Gai Luron n’aura pas besoin de payer un opérateur de téléphone pour connaître les résultats de son oral. Il peut même dire n’importe quoi puisque le jury lui ait acquis par au moins 343 voix sur 577. Il est où le ventriloque ?
21:35 Publié dans Le compte à rebours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fillon, Mister President, Baccalauréat
dimanche, 01 juillet 2007
Bouli et "Aline"
Salut les djeuns,
J’attends toujours vos proposition de chanson ! Celle de Bouli n’est pas terrible mais il faut bien faire avec. A chanter sur l’air de « Aline » de Christophe.
http://www.paroles.net/chansons/10500.htm
« J’avais désiré pour les femmes
Un doux programme pour les libérer
Et puis c’est fini, c’est le drame
A l’Assemblée tout s’est envolé
Et j’ai crié, crié, Mesdames pour qu’elles reviennent
Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine
Et j’ai demandé à ma femme
Ce q’il fallait faire pour me rattraper
Elle m’a rassuré, grande dame
Car j’avais fait ce qu’il fallait
Et j’ai crié, crié, Cécilia ne me quitte pas
Et j’ai pleuré, pleuré, oh j’avais trop de peine »
A vous de juger et de voter….en attendant les textes des autres concurrents !
A plus, les djeuns.
Gilbert dit The Ministre of the love song
19:00 Publié dans Le karaoké de Montagné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Valérie PECRESSE
Valérie PECRESSE : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Cursus
Diplômée de l’Ecole des hautes études commerciales (HEC), en 1988
Ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration (Ena), promotion Condorcet
Carrière
Auditeure au Conseil d’Etat, de 1992 à 1998
Conseillère chargée des études, de la prospective et des technologies de l’information à la présidence de la République, en 1998
Fonctions électives
Députée des Yvelines, depuis 2002 : membre de la commission des affaires culturelles, membre de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les femmes. Réélue en 2007
Conseillère régionale d’Ile-de-France
Fonctions politiques
Secrétaire générale adjointe de l’UMP, chargée des études et du Centre d’études politique, depuis 2002
Porte-parole de l’UMP, depuis 2004
Autres fonctions
Membre titulaire du conseil d’orientation de l’Observatoire de l’emploi public
Dernier ouvrage paru
Être une femme politique... c’est pas si facile ! Editions L’Archipel, 2007
Source : site de Valérie Pécresse
07:15 Publié dans Biographies très très officielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pécresse
vendredi, 29 juin 2007
DAY 54 : Le jour d’après (1773)
Demain des bombes vont exploser un peu partout au Moyen Orient. Demain je lirai ou j’entendrai la longues énumérations du nombre de morts à Gaza, au Liban, en Israël, au Darfour, en Côte d’Ivoire, en Colombie, au Timor Oriental, en France. Demain ce sera le 1er juillet et j’aurai touché ma paie, quelques billets engouffrés par le loyer, la carte orange, les factures qu’on attend ou pas, les impôts, les courses à Carrefour. Demain le prix de la carte orange augmente, le marché de l’électricité s’ouvre à la concurrence. Demain 10 000 postes de fonctionnaires de l’Education Nationale vont disparaître, la carte scolaire va devenir plus « souple ».
Demain il n’y a pas d’élection, pas de choix encore possible, pas d’arrêt sur image ou de retour en arrière. Mais demain il y a moins de chômeurs, plus de profits, plus de dette publique, plus de précarité et moins d’espoir.
Me fout la trouille !
Demain, Mister President et sa gentille famille prennent « leur » jet, descendent dans « leur » maison de campagne à Brégançon, feront la fête entre « amis » comme toutes les vedettes du petit écran. C’est normal, demain est un autre jour !
23:55 Publié dans Le compte à rebours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


