lundi, 18 juin 2007

Bernard Kouchner

Bernard KOUCHNER : ministre des Affaires étrangères et européennes

Bernard Kouchner est né le 1er novembre 1939 à Avignon (Vaucluse).

Cursus

  Docteur en médecine
  Certificat d’études spéciales en gastro-entérologie
  Diplôme d’endoscopie digestive

Carrière

  Enseignant à la Harvard School of Public Health, en 2003
  Professeur titulaire de la chaire santé et développement au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), depuis 2002
  Administrateur civil et haut représentant de l’Organisation des Nations unies (Onu) pour le Kosovo, de 1999 à 2001
  Fondateur, en 1980, président, de 1980 à 1984, et président d’honneur, de 1984 à 1988, de l’association Médecins du monde
  Cofondateur et président de l’association Médecins sans frontières, de 1971 à 1979
  Gastro-entérologue à l’hôpital Cochin à Paris, de 1975 à 1987
  Missions humanitaires auprès des victimes de la plupart des grandes catastrophes naturelles, industrielles et politiques, depuis 1968

Fonctions électives

  Député européen, de 1994 à 1997

Fonctions ministérielles

  Ministre délégué chargé de la Santé, de 2001 à 2002
  Secrétaire d’Etat chargé de la Santé, de 1997 à 1999
  Ministre de la Santé et de l’Action humanitaire, de 1992 à 1993
  Secrétaire d’Etat chargé de l’Action humanitaire, de 1988 à 1992
  Secrétaire d’Etat chargé de l’Insertion sociale, en 1988

Autres fonctions

  Président du conseil d’administration du programme Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau)
  Président-fondateur de BK Consultants
  Membre du conseil d’administration de PlaNet Finance
  Membre du comité d’honneur de la fondation Children Action
  Administrateur de l’International Women Health Coalition
  Membre fondateur de "La chaîne de l’espoir"

Derniers ouvrages parus

  Deux ou trois choses que je sais de nous. Editions Robert Laffont, 2006
  La Fabrique démocratique. Editions Robert Laffont, 2006
  Les guerriers de la paix : Du Kosovo à l’Irak. Editions Grasset, 2004

Source : Who’s Who in France

François Fillon

François FILLON : Premier ministre

François Fillon est né le 4 mars 1954 au Mans (Sarthe).

 

 

Cursus

  Maîtrise de droit public, diplômé d’études appliquées en droit public et en sciences politiques

Carrière

-  Chef du service des travaux législatifs et parlementaires au cabinet du ministre de l’Industrie, en 1981 - Chargé de mission au cabinet du ministre des Transports, de 1978 à 1980, puis du ministre de la Défense, de 1980 à 1981
  Assistant parlementaire, de 1976 à 1977

Fonctions électives

  Sénateur de la Sarthe : de septembre 2004 à novembre 2004 ; réélu le 18 septembre 2005
  Député de la Sarthe : de juillet 1981 à avril 1986 ; d’avril 1986 à mai 1988, de juin 1988 à avril 1993 ; d’avril 1993 à mai 1993 ; de juin 1997 à juin 2002, de juin 2002 à juillet 2002
  Président du conseil régional des Pays de la Loire, de 1998 à 2002
  Conseiller régional des Pays de la Loire, depuis 1998
  Président du district de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), depuis 2001
  Président du conseil général de la Sarthe, de 1992 à 1998
  Conseiller municipal de Solesmes (Sarthe), depuis 2001
  Adjoint au maire puis maire de Sablé-sur-Sarthe, de 1983 à 2001
  Conseiller municipal de Sablé-sur-Sarthe, de 1981 à 1986

Fonctions ministérielles

  Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de 2004 à 2005
  Ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité, de 2002 à 2004
  Ministre des Technologies de l’information et de la Poste, puis ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace, de 1995 à 1997
  Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de 1993 à 1995

Fonctions politiques

  Membre fondateur de l’Union en Mouvement et président de l’association France 9, depuis 2002
  Conseiller politique pour le RPR, de 1999 à 2001
  Porte-parole de la commission exécutive du RPR, en 1998
  Secrétaire national du RPR, chargé des fédérations, en 1997

Derniers ouvrages parus

  Les retraites. Editions Michalon, 2007
  La France en majuscules (avec Olivier Dassault). Editions Plon, 2007
  La France peut supporter la vérité. Editions Albin Michel, 2006

Sources : Assemblée nationale et Sénat

DAY 43 : La fête des pères (1784)

Ce matin, au réveil, sa chambre était inondée de soleil. Il dormait toujours les rideaux ouverts pour profiter de son seul instant de calme de la journée. Il se souvint alors, que c’était le jour de la fête des pères. Cela faisait très longtemps que ses enfants étaient grands et qu’ils se contentaient, à peine, d’un appel longue distance pour la lui souhaiter.

La fête des pères

Mais aujourd’hui, cela n’avait pas d’importance. Il en avait mangé des vaches maigres, ces dernières années ; il avait même dû s’exiler dans un pays trop grand et trop froid et pendant trop longtemps. Mais, heureusement, il avait gardé des amis à Paris qui lui proposèrent un job tranquille à Bordeaux. Il la connaissait bien cette ville. Puis, très vite, on l’appela à la direction, dans la capitale.

quelle galère, les legislatives !

Pour conserver son boulot, il devait juste passer un petit examen. Les premiers résultats de la semaine dernière n’étaient pas parfaits mais ceux d’aujourd’hui devraient lui permettre de conserver son poste. Avec l’aide des copains, il s’en sortirait toujours !...

Et bien, cette fois-ci, c’est raté ! La Jupette Québécoise ne sera pas député et devra démissionner du gouvernement ! La mairie de Bordeaux ? Il ne lâchera pas tout de suite, il faut bien assurer une retraite décente quand même ! Et puis, sait-on jamais, Mister President et Gai Luron invoqueront peut-être la « raison d’état » pour refuser sa démission. Allez, bonne fête la Jupette !

dimanche, 17 juin 2007

DAY 42 : Like a Rolling Stone (1785)

Ce qu’il préfère par-dessus tout, Mister President, c’est les stades, les très grands stades, ceux dans lequel le public a les yeux tournés vers les petits bonhommes en short qui courent sur la pelouse mais aussi vers lui. Dans ces occasions, il se sent puissant et grand, très grand. Alors quand les fils de Mister President lui on dit qu’ils allaient au Stade de France il a interrogé son conseiller en sport pour lui demander pourquoi on ne l’avait pas averti qu’un grand match était prévu.

Like a Rolling Stone

Après s’être renseigné ce dernier lui appris que ce n’était pas un match mais un concert qui été prévu : « les pierres qui roulent ». Mister President étant d’un caractère un peu entêté, il décida d’y aller. Mais arrivé sur place, aucune tribune présidentielle, aucune loge, aucun drapeaux français, aucune acclamation pour lui.

qui se sent un peu seule !

C’est à cet instant précis qu’il se sentit totalement ridicule avec le maillot de l’équipe de France, floqué du n°23 qu’il avait piqué à Jacquot le Joli Coco juste avant qu’il ne quitte le Palais de l’Elysée.