mercredi, 05 septembre 2007

DAY 122 : La Femme qui croyait être Président des Etats-Unis (1705)

Il existe des parcours très étonnant qui finissent par devenir des chemins obligatoires pour ceux et celles qui viennent après. Mister President ne se pose pas la question du statut de The Frenchy First Lady. Il a raison puisque pour le moment elle n’en a pas besoin puisqu’au dessus ou à côté des lois. Pourtant d’autres femmes sont passées par là. Une de celles-ci a créé une fondation : quelle bonne idée ! De plus, elle a eu l’excellente idée de mourir il y a quelques semaines. Il a donc fallu la remplacer et devinez qui a été élue ? Mais oui, vous y êtes, Madame Jacquot le Joli Coco (ex Mister President).

La Femme qui croyait être Président des Etats-Unis

Tout cela pour dire que The Frenchy First Lady a plutôt intérêt à se trouver un boulot un peu plus folichon pour sa « retraite ». Finir momifiée à son âge serait totalement déprimant ! Mister President espère peut-être qu’à force de regarder sa femme sauver des infirmières, arrêter des guerres ou snober la Grande Busch on s’attachera moins à relever ses incohérences et ses contradictions.

 

 

mardi, 04 septembre 2007

DAY 121 : La dernière marche (1706)

Des sous, des sous et encore des sous ! Mister President a de grands projets en tête et le plus ambitieux est son « plan Alzheimer ». Mais comment expliquer que Mister President ait choisi cette maladie comme grande cause de son quinquennat ? Peut-être a-t-il autour de lui des proches touchés par les pertes de mémoire ? Il semble de sources très, très sures que The Frenchy First Lady en soit atteinte puisqu’elle oublie que ce n’est pas elle qui a été élue, ni même nommée à une fonction officielle quelconque.

La dernière marche

Mais, après tout, il ne faut pas chercher très loin. Notre très cher Mister President ne serait-il pas souffrant ? N’aurait-il pas donné, lui aussi, des signes inquiétants de perte de mémoire ? Il faudrait enquêter auprès des employés de GDF, grand groupe qui ne devait pas connaître de privatisation. Et si ce n’est pas très satisfaisant, on pourrait aller chercher ailleurs ! Par exemple du côté de la peine de mort pour les pédophiles !

 

lundi, 03 septembre 2007

DAY 120 : La couleur pourpre (1707)

Je vous l’avais bien dit que je reviendrai ! Mister President ne peut pas s’arréter en si bon chemin…il vient de fêter ces 100 jours à l’Elysée et il lui en reste donc plus de 1700 à courir, voler, déjeuner, parader, frimer, vanner et nous entuber. C’est la grande rengaine que j’entendais quand j’étais gamine : les piqûres ça fait mal ? Mais c’est pour ton bien ! Les baffes ça fait pleurer ? C’est aussi pour ton bien ! Aujourd’hui, si j’étais un peu vulgaire je pourrais vous dire : je t’encule et ça fait très mal ? C’est pour ton bien et en plus tu vas t’habituer !

La couleur pourpre

Mister President en a donc fini avec les vacances, les maisons de 2000 m2, les piscines de star du rock’n roll, les balades en jet ski et les bourrelets retouchés, les pique nique foireux sans The Frenchy First Lady (les angines d’été sont redoutables !), les hamburgers à volonté chez son copain. Retour à Paris pour venir visiter les patrons, les supermarchés assaillis par des RAKAÎ, des jeunes noirs insultés par leurs profs (plan de rigueur à l’Education Nationale C’est la Grande Duduche qui l’a dit !)…en un mot comme en 100 : c’est la rentrée !

mardi, 17 juillet 2007

DAY 72 : BONNES VACANCES (1755)

Comme il est quasiment impossible de faire des recherches sur Internet avec un accès en bas débit, je suis au regret de vous dire que Mister President ne reviendra que la dernière semaine du mois d’août.

 

Pendant ces longues semaines de vacances, reste vigilants et prends soin de toi…septembre sera chargé !

 

BONNES VACANCES

 

 

dimanche, 15 juillet 2007

DAY 70 : Love me, please love me (1767)

Vous y étiez, vous, au Champ de Mars ? Et pas la peine de me répondre que vous ne connaissez personne qui s’appelle Mars et qui possède un champ près de chez vous ! Le mauvais esprit c’est moi, uniquement moi ! Je commence à être contaminé par notre petit Mister President : autoritaire ! Mais en plus, lui, il a vraiment besoin qu’on l’aime, que toute la France l’aime (celle de droite, du centre et de gauche), que l’Europe l’aime et que le monde entier l’aime aussi.

Love me, please love me

Alors, il continue son petit bonhomme de chemin et rencontre des éléphants. Comme chacun le sait, l’éléphant est en voie de disparition et il faut le protéger en lui créant un espace moins stressant. Et comme les éléphants c’est un « peu enveloppé » Mister President demande à ces copains européens d’aider aussi le grand chef éléphant Trompe-Canne.

Je suis fou de vous

Et comme Mister President est resté un tout petit enfant, il a décidé d’offrir à tous les parisiens, une « grande fête populaire » sur le Champ de Mars (pour la digression, voir plus haut !) avec un super chanteur « populaire » Michel Polnareff qui, il y a de très longues années, a décidé de faire un tour ailleurs pour ne pas payer d’impôts : le pauvre, le super bouclier fiscal, n’existait pas alors et nous vivions dans un pays où le bolchevisme régnait ! Quelle horreur !

samedi, 14 juillet 2007

DAY 69 : La Marseillaise (1768)

Mister President est en train de vivre son rêve mais les yeux grands ouverts, le sourire béat et la main en avant. Tout est en place pour son premier 14 juillet de président de la république. L ’organisation et le déroulement de la cérémonie étaient, comme d’habitude, différents de ceux de ses prédécesseurs. Maintenant que tout le monde a compris qu’il fait exactement le contraire des autres sa stratégie devient « un petit peu » prévisible.

La Marseillaise

Bien sur, tout est spontané et tous les invités particulier de la garden party qui suit le défilé ne sont que les braves représentants de la France qui souffre, de la France qui se bat, de la France enfin reconnue !

Et tutti quanti !

Qui a dit que Mister President était un opportuniste machiavélique ? Moi, peut-être mais tout le monde sait bien que je fais preuve d’un mauvais état d’esprit. Et pour ceux qui ont un esprit moins tordu que le mien, la résolution d’une enquête criminelle la veille du jour où la femme de la victime est invitée par Mister President, n’est que le fruit d’un pur et magnifique hasard !

 

dimanche, 08 juillet 2007

DAY 63 : Les maîtres du monde (1764)

Mister President commence enfin à prendre toute la mesure de sa fonction car avant de devenir le maître du monde, il doit conquérir le titre de maître de l’Union Européenne. Mais aucun défi ne lui fait peur puisqu’il a déjà réglé à lui tout seul le problème du Traité de l’UE. Heureusement que l’intelligence supérieur de l’électeur français à permis de nous doter d’un super Mister President.

Les maîtres du monde

Il lui faut donc aujourd’hui continuer sur sa lancée en refusant de tenir ses engagements budgétaires et en repoussant à 2012 l’assainissement des finances publiques. C’est normal, on ne peut pas faire des cadeaux aux uns et aux autres sans utiliser son porte monnaie ou sans faire de nouveaux emprunts.

Ne me font pas rigoler

On finit finalement par comprendre que dans ce gros gâteau à se partager cela attire tous les gros gourmands. Un petit morceau de « maître du monde » c’est comme être « maitre du monde » aussi. Ce n’est donc pas Mister President qui fait une politique d’ouverture mais les apparatchiks de gauche qui font une campagne de publicité pour la super colle glue. Collez, collez, il en restera toujours quelque chose !

 

vendredi, 06 juillet 2007

DAY 61 : Saga Africa (1766)

Il en aurait des choses à raconter le directeur de cabinet démissionnaire de Rachida Secousse !  Et il ne serait sans doute pas le seul puisque le rythme d’enfer initié par Mister President entraîne dans son sillage tous les ministres, les secrétaires d’état et les chefs de cabinet. Ce n’est pas de la précipitation, vous n’y êtes pas du tout, c’est seulement de l’efficacité de droite ! Mister President l’a promis alors Mister President le fait faire.

Saga Africa

La pauvre Rachida Secousse n’a pas le choix ! Son projet de réforme de la justice avec ses peines « planchers » ne peut pas attendre. Il faut urgemment se débarrasser de tous ces multirécidivistes qui hantent nos rues et nos campagnes. Aux aaaaaaarmes citoyens !  

Attention la Secousse !

Là où ça coince un peu aux entournures c’est quand Rachida Secousse en fait un peu trop et pousse à bout ceux qui sont présents pour l’aider. Non seulement ce n’est pas très classe mais on peut dire que l’excès de zèle s’est souvent retourné contre ceux ou celles qui le pratiquaient. Notre regretté Papon lui a tracé le chemin en 1944 avec les enfants d’Izieu et un certain 17 octobre 1961 dans les eaux de la Seine.

 

mercredi, 04 juillet 2007

DAY 59 : Vive la sociale (1768)

Finalement, on ne mesure jamais vraiment l‘impact d’un mot, d’une attitude ou d’une posture auprès d’un public. Parfois, lorsqu’on est un grand artiste on se retrouve spolié de revenus importants à cause de certains site de diffusion vidéo. Jean-Yves Lafesse vient de remporter un procès contre un de ces sites et ça lui a rapporté un peu d’argent.

Vive la sociale

Un de ces fougueux conseillers de Mister President aurait pu lui conseiller d’agir de même. A vidéo diffusée en boucle sur internet a été vu, revu et rerevu un nombre de fois suffisamment important pour qu’un procès rapporte des sous à l‘Etat. Pour une fois que ce serait le président qui intenterait une action en justice au lieu d’être celui qui est susceptible d’être poursuivi, ce serait édifiant pour notre belle jeunesse ! Et tous ces sous permettraient tout à la fois de combler le gouffre de la sécurité sociale, de prendre en charge la mise en place le paquet fiscal et, ultime utopie, de permettre à chacun de vivre décemment !

Et Mister President son prophète

En attendant, je vais continuer à traîner sur Youtube et autre pour trouver quelques vidéos qui me redonne envie de me lever le matin, de me farcir des trajets interminables dans les transports. Essayez cette vidéo qui va réconcilier tout le monde avec ‘Union Européenne !

 

mardi, 03 juillet 2007

DAY 58 : Comme d'habitude (1769)

Ah les cartes bleues ! On a que des problèmes avec ! On débite, on débite et à la fin il ne reste plus rien sur le compte et on ne s’en est pas rendu compte. Pendant les soldes c’est encore pire parce qu’en payant avec on a l’impression de faire des économies. On frôle l’interdit bancaire, on a un coup de chaud à flirter avec la délinquance financière. Du moment qu’on le fait avec ses sous, gagner à la sueur de son stress, de ses angoisses et de toutes les lâchetés quotidiennes qui sont monnaie courante sur nos lieux de travail.

Comme d’habitude

Lorsqu’on utilise une carte qui n’est pas la sienne comme celle d’un grand groupe côté au CAC 40 ce n’est plus tout à fait la même chose même si c’est pour faciliter des transactions commerciales ! Roland et son amie Christine en garde un cuisant souvenir. Alors que peut-on dire lorsqu’il s’agit de The Frenchy First Lady utilisant une carte débitant directement les comptes de l’Elysée ?

Je vais jouer à faire semblant

J’avoue en avoir rêvé. Faire revenir Johnny le Bigleux de sa planque suisse, lui refaire payer des impôts en France rien que pour pouvoir les utiliser en repas de réunions de travail sans avoir de boulot c’est quand même le comble de l’humour noir. Mais, comme d’habitude, Mister President trouvera bien une petite pirouette pour renverser la situation.

 

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