dimanche, 01 juillet 2007
Valérie PECRESSE
Valérie PECRESSE : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Cursus
Diplômée de l’Ecole des hautes études commerciales (HEC), en 1988
Ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration (Ena), promotion Condorcet
Carrière
Auditeure au Conseil d’Etat, de 1992 à 1998
Conseillère chargée des études, de la prospective et des technologies de l’information à la présidence de la République, en 1998
Fonctions électives
Députée des Yvelines, depuis 2002 : membre de la commission des affaires culturelles, membre de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les femmes. Réélue en 2007
Conseillère régionale d’Ile-de-France
Fonctions politiques
Secrétaire générale adjointe de l’UMP, chargée des études et du Centre d’études politique, depuis 2002
Porte-parole de l’UMP, depuis 2004
Autres fonctions
Membre titulaire du conseil d’orientation de l’Observatoire de l’emploi public
Dernier ouvrage paru
Être une femme politique... c’est pas si facile ! Editions L’Archipel, 2007
Source : site de Valérie Pécresse
07:15 Publié dans Biographies très très officielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pécresse
lundi, 25 juin 2007
DAY 50 : Le pot de terre et le pot de fer (1777)
On la connaît tous, cette histoire, celle du fort contre le faible, du riche contre le pauvre. Dans le meilleur des cas ou plutôt dans les mauvais roman c’est le plus mal barré qui finit par s’en sortir et à tirer de son combat honneur, gloire et jolie pépé ! Comme Robin des Bois, par exemple. Mais dans 99% des cas, ça se termine assez mal pour le chétif.
Le pot de terre et le pot de fer
Mister President le sait depuis très, très longtemps et c’est pour cela qu’il a choisi « Mister President » comme métier. Pour les Vizirs et les Vizirettes c’est autre chose. Ils sont assez hauts dans la hiérarchie des Pots de Fer mais ils ne sont encore qu’en fer blanc ! Alors, lorsque Pecresse La Potiche ne fait pas exactement ce que Mister President a décidé, il lui donne un coup dans son fer blanc tout mou et reprend les choses en main.
Que le meilleur gagne !
Il en a l’habitude depuis assez longtemps puisque déjà l’année dernière, pour régler la « crise » du CPE, Jacquot le Joli Coco l’avait mis dans les pattes de son Grand Vizir de l’époque, l’Assurancetourix de la droite, Dominique de Villepin. Donc n’ayez crainte, malgré la grogne de tous ces fonctionnaires paresseux, de tous ces étudiants apprentis révolutionnaires, l’Université Française sera réformée pour répondre aux besoins de tous les Pots de Fer du monde. Alors, a seule arme possible pour les Pots de terre sera de faire fondre ces matamores en les transformant en Pots au Feu.
22:20 Publié dans Le compte à rebours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pecresse, Mister President, universités, Villepin, CPE
jeudi, 21 juin 2007
DAY 46 : Ah si j'étais riche (1781)
Mister President a bien compris que les parachutes dorés servis aux Très Très Grands Patrons qui ne sont pas soumis au principe de résultat et de compétence, ne devaient pas perdurer dans un pays qui a érigé la valeur travail, souffrance, diète et autres plaisirs solitaires. Il en a vu de ces imbus d’eux-mêmes qui lui auraient presque fait retourner sa veste ! Et oui, il aurait pu être à l’extrême, Mister President, à l’extrême…gauche. Et une petite larme de regret se met à perler le long de son œil droit.
C’est pourquoi, lorsque sa ministre de la recherche a fini par trouver quelqu’un qui ne faisait pas bien son boulot et qui était suffisamment en haut d’une échelle hiérarchique, son sang n’a fait qu’un tour et, au lieu de lui demander de partir en lui proposant une jolie niche « écologique », il a choisi de la désigner à la vindicte populaire : elle ne méritait pas mieux !
Ou Perrette et le pot au lait !
Sur ce coup là, il a eu un peu raison, Mister President. Dix ans que les travaux traînent à Jussieu ! Mais le désamiantage, ou plutôt le temps que cela prend, aura peut-être permis de bousiller la santé de quelques milliers d’étudiants. On en parlera dans 40 ans lorsque l’on constatera qu’ils ne sont plus là pour toucher leur retraite ! Alors, tout cela n’est pas bien grave pour vous, Madame de Nadaillac, vous la toucherez la votre !
23:25 Publié dans Le compte à rebours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pecresse, Jussieu, désamiantage


